Suzanne Ciani

(Live quadriphonique + rencontre)

Quand une pionnière des musiques électroniques atterrit à Genève, c’est un événement. Figure emblématique de l’ambiant et de l’électro-acoustique, Suzanne Ciani a fabriqué l’électro d’aujourd’hui, des labos aux dance-floors.

On entend dans sa musique les vagues du Pacifique, débordement de bruit blanc qui est le son le plus identifié de sa musique électronique depuis Seven Waves, son premier album paru en 1982, bijou d’ambiant. Et son Buchla est sa machine à vagues.

A la fin des années 60, Suzanne Ciani est parmi les premier·ère·s à dompter ce synthétiseur modulaire, une montagne de fils enchevêtrés et de potards colorés pour laquelle elle a le coup de foudre immédiat. Depuis, elle n’a jamais arrêté d’en jouer, faisant le choix de l’électronique parce qu’elle s’y sent en sécurité, le seul territoire musical où elle peut s’exprimer en toute liberté.

Nominée cinq fois aux Grammy Awards, elle sort plus de 15 albums solos, travaille avec Philip Glass et devient prêtresse du design sonore (les bruits de décapsulage et de mousse dans les pubs Coca-Cola, c’est elle!). Avec son live, tour de force technique, Suzanne Ciani nous plonge dans ses explorations sonores et nous entoure de boucles et de nouveaux espaces poétiques grâce à une quadriphonie immersive.

Alors nous aussi on veut avoir le coup de foudre pour le Buchla et on se laisse traverser par les ondes de la Diva des diodes pour un moment exceptionnel.

Antigel invite l’association Lueur. Créée en 2018 à Annecy, Lueur a pour ambition de favoriser la mixité, la diversité et l’égalité via la musique électronique en favorisant la visibilité des artistes femmes et/ou artistes issu·e·s de minorité·s. La musique électronique étant un formidable vecteur d’ouverture créant de nouveaux espaces de libertés et des passerelles entre des genres et des formats de représentations divers. « C’est un honneur et une chance de voir jouer Suzanne Ciani et de plonger dans ses vagues synthétiques qui vous bercent, caresse d’une bise marine. Le mot « pionnier » se met bien au féminin et c’est bien avec ce -E qu’il faut raconter l’histoire des musiques électroniques. »

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